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Introduction

Depuis plusieurs décennies, le Québec jouit d’une position de premier plan sur l’échiquier mondial dans la recherche en bio-imagerie des fondements génétiques, biologiques, anatomiques, physiologiques et fonctionnels des processus normaux et pathologiques de l’humain en évolution et de leurs modèles animaux. Les chercheurs québécois font preuve de leadership au niveau national et international dans de nombreux secteurs de développement et de recherche de pointe utilisant diverses modalités d’imagerie in vivo comme la tomographie par émission de positons (TEP), l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’imagerie optique (IO) par infrarouge, la magnétoencéphalographie (MEG), la stimulation magnétique transcrânienne (STM), ainsi que de la fusion de ces techniques (ex : IRMf/EEG; IRMf/IO; IRMf /SMT; IO/EEG; TEP/SMT, etc.). Des infrastructures majeures de bio-imagerie pour la recherche chez l’humain et l’animal de petit et moyen calibre sont présentement disponibles dans plusieurs universités québécoises (McGill, Montréal, Sherbrooke). Elles constituent des centres importants d’attraction des chercheurs au Québec, au Canada et à l’étranger, ainsi que des plateformes uniques pour la formation d’étudiants aux cycles supérieurs, de post-doctorants et de personnels hautement qualifiés. Elles forment également un environnement interdisciplinaire unique où se côtoient physiciens, ingénieurs, informaticiens, statisticiens, neuroscientifiques, biologistes, chimistes, cliniciens et techniciens impliqués dans le développement d’approches interdisciplinaires permettant d’aborder les défis de la recherche d’aujourd’hui et de demain en bio-imagerie. Toutefois, le dynamisme des chercheurs et l’importance de la bio-imagerie au Québec requièrent le support d’une infrastructure qui favorise la création de collaborations fructueuses entre les chercheurs des différentes institutions du Québec, du Canada ou ailleurs dans le monde intéressé par ce champ de recherche.

D’août 2003 à mars 2006, le Fonds de recherches en santé au Québec (FRQS) a appuyé la création du Regroupement provincial pour la recherche en imagerie cérébrale (REPRIC). Par contre, ce dernier a cessé ses activités suite à l’interruption des activités du Réseau en santé mentale et neurosciences du Québec (RSMNQ). La présente demande vise donc à créer un nouveau réseau québécois de bio-imagerie beaucoup plus large, incluant non seulement la recherche chez l’homme sain ou malade, mais aussi la recherche chez les modèles animaux, le tout chapeauté par des équipes de développements technologiques et méthodologiques nécessaires à l’innovation, tant pour l’acquisition que pour l’analyse de données uni- et multimodales. Ainsi, une telle structure favorisera les échanges de connaissances entre chercheurs fondamentalistes et cliniciens et les collaborations scientifiques interdisciplinaires et multicentriques entre les membres du RBIQ. Finalement, de par ses nombreuses applications à une multitude de disciplines scientifiques, plusieurs des activités du RBIQ permettront aussi de faciliter les rapprochements entre les membres du RBIQ et ceux associés à d’autres réseaux thématiques du FRQS (ex: cardiovasculaire, vieillissement, médecine génétique, vision, RRTQ, voir lettres d’appui en Annexe 8), ainsi qu’entre le RBIQ et autres réseaux et partenaires aux niveaux national et international (voir lettres d’appui en Annexe 8).

Structure

Le RBIQ est composé de trois regroupements stratégiques (axes) complémentaires qui rassemblent les divers champs d’activités de la recherche en bio-imagerie au Québec, soit l’Axe 1 : Développements technologiques et méthodologiques en bio-imagerie, l’Axe 2 : Bio-imagerie chez l’humain, laquelle est sous-divisée en axes de recherche fondamentale et clinique, et l’Axe 3 : Bio-imagerie chez l’animal.

Schema Intro