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Partenariats STRATÉGIQUES


Les unités d’imagerie associées au RBIQ ont jusqu’à présent créé de nombreux partenariats avec les milieux académiques, institutionnels et industriels. Par exemple, au plan académique, le CICM de l’Institut neurologique de Montréal (INM) a mis sur pied des partenariats avec le Consortium International de Cartographie du Cerveau pour la création d’un atlas probabilistes de 900 cerveaux de jeunes adultes et personnes âgées (collaborateurs : John Mazziotta, Arthur Toga, Peter Fox, Karl Zilles), le Projet Japonais de Cartographie du Cerveau pour l’investigation des effets du vieillissement et de ses maladies sur le cerveau (collaborateurs: Hiroshi Fukuda, Ryuta Kawashima), ainsi que de nombreux réseaux américains et européens concernant l’autisme (collaborateurs: Joe Piven, Geri Dawson, Bob Schulz et al.), la maladie d’Alzheimer (collaborateur: Christian Spenger), le syndrome de Gilles de la Tourette (collaborateur: Kirk Frey) et les jumeaux nouveaux-nés du Québec (collaborateurs: Daniel Pérusse). Pour sa part l’UNF bénéficie de plusieurs partenariats sur la scène internationale avec l’Italie (International agreement for scientific and educational exchange Y. Joanette, C. Del Gratta  & G. L. Romani), Israël (Département de neurobiologie et neuroscience, Université Haifa, J. Doyon, A. Karni, la Belgique (Centre de recherche du Cyclotron , Université de Liège J. Doyon, J. Carrier, P. Maquet, P. Peigneux, l’Écosse (Centre d’imagerie fonctionnelle, Université de Glasgow J. Doyon, P. Belin), et la France (Programme Pluri Formation, PPF UPMC 2005-2008 : Méthodologie et instrumentation en imagerie fonctionnelle comprenant plusieurs unités INSERM U610, U678, U731, U742 et autres ex : CNRS à Paris H. Benali, J. Doyon, S. Lehéricy). Finalement, le GREPAQ dirigé par Dr. Éric Troncy, a élaboré une série de partenariats avec divers chercheurs vétérinaires provenant des universités de Montréal (K. Alexander, M.-A. D’Anjou, L. Blond, D. Frank, B. Lussier, D. Martineau et P. Vachon) et Cornell à New York (R. Todhunter), tandis que le Dr Guy Rouleau, Directeur du Centre d’Études des Maladies du Cerveau à l’Hôpital Ste-Justine de Montréal et associé au GREPAQ a établi de nombreuses collaborations et partenariats lui permettant d’assembler une banque impressionnante de plus de 30,000 échantillons d’ADN couvrant près de 100 maladies rencontrées chez l’humain.
Au plan institutionnel, le CICM a établi une entente de partenariat avec le programme intra-mural des Instituts Nationaux de la Santé aux États-Unis pour l’étude du cerveau chez 3500 enfants (collaborateurs : Jay Giedd, Judy Rapoport). Un laboratoire international de neuroimagerie et modélisation (LINeM) reliant l’INSERM et l’UdeM a aussi été créé afin de faciliter les échanges internationaux entre les unités des Drs Doyon (UNF) et Benali (U678). Le CIMS participe au développement d'un scanner µTEP portable pour l'imagerie du cerveau de rat en état d'éveil ("RatCAP"), un projet piloté par le Brookhaven National Laboratory, Upton, NY. Finalement, le GREPAQ et le Centre d’Étude sur les Maladies du Cerveau ont respectivement conclu des ententes avec l’École vétérinaire nationale de Lyon, Centre de recherche et d’études sur la reproduction canine et l’Unité de médecine expérimentale et chirurgie (E. Troncy), ainsi qu’avec Génome Canada (G. Rouleau).
Du côté industriel, il est à noter que le CICM et l’UNF ont décroché un partenariat R&D avec Siemens Medical Solutions AG Allemagne pour des développements technologiques et méthodologiques en IRM. L’UNF a conclu une autre entente de recherche en imagerie optique avec les compagnies TechEn et Rogue Research. De plus, le CIMS (Sherbrooke) a établi un partenariat avec la compagnie Philips pour l'installation du premier scanner TEP/TDM à temps de vol Gemini TF pour l'imagerie des cancers. Ce dernier a aussi établi une étroite collaboration avec la compagnie Gamma Medica-Ideas Inc. (GMI) pour le développement de scanners et de protocoles d'imagerie TEP.  Dans le cadre de ce partenariat, GMI a offert un scanner µTEP tout équipé pour l'imagerie moléculaire de petits animaux. Finalement, une collaboration étroite dans la quantification des images IRM a été établie entre le GREPAQ (St-Hyacinthe) et la compagnie ArthroVision (Montréal, QC, Canada), laquelle a permise la première validation de la numérisation et quantification automatisée du volume articulaire du genou du chien (CartiGram T2 Cartilage Mapping). De plus, l’unité d’imagerie de St-Hyacinthe s’est liée à la compagnie GE pour rehausser leur appareil d’IRM à la technologie « Excite HDx ».
La mise sur pied du RBIQ permettra non seulement de promouvoir mais aussi de favoriser davantage la création d’ententes R&D avec les partenaires industriels, gouvernementaux, et institutionnels déjà existants et ceux qui pourraient potentiellement bénéficier des retombées de la recherche en bio-imagerie au Québec. Par exemple, en combinant les ressources disponibles dans les divers centres et groupes de recherche, tant pour l’acquisition, la gestion que pour l’analyse de grands volumes d’images, les chercheurs du RBIQ seront en position idéale pour décrocher des contrats lucratifs auprès des compagnies pharmaceutiques et autres compagnies connexes au Québec et ailleurs au Canada. De plus, il sera possible de positionner avantageusement les chercheurs du RBIQ lors des concours d’organismes tels que Génome Québec et Génome Canada. Nous proposons également de programmer des rencontres avec les dirigeants d’associations québécoise et canadienne de radiologie, par exemple, afin d’échanger sur les besoins des praticiens en clinique pour faciliter le transfert des connaissances (outils de traitement et de visualisation d’images, par exemple) et répondre aux problèmes de santé des québécois et des canadiens.

Partenariats inter-réseaux FRSQ

En plus des possibilités de partenariat avec d’autres milieux académiques et privés, des ententes inter-réseaux sont prévues avec plusieurs réseaux thématiques du FRSQ. En raison de la nature transversale des activités de recherche des membres du RBIQ par rapport aux autres domaines d’études en santé au Québec et de l’importance que revêt la bio-imagerie pour la découvertes des processus génétiques, physiologiques et cliniques dans diverses maladies cardiaques, dégénératives et autres, des partenariats sont prévus (voir lettres d’appui) avec, entre autres, les réseaux FRSQ de Médecine génétique (G. Rouleau), de Santé cardiovasculaire (J.-C. Tardif), de Recherche sur le vieillissement (H. Bergman), de Santé de la vision (P. Lachapelle) et du Réseau de recherche en transgénèse du Québec (A. Lazaris et M. Tremblay). Avec chacun de ces réseaux, des activités conjointes comme l’organisation de conférences, l’appui à des projets pilotes multidisciplinaires et à des initiatives stratégiques à grand impact clinique et l’élaboration d’une école d’été, sont prévues afin de promouvoir davantage le décloisonnement des domaines de recherche, de faciliter les collaborations entre chercheurs de diverses disciplines et, ainsi, favoriser l’émergence de nouveaux champs de recherche encore peu explorés.

Partenariat inter-réseaux provinciaux Québec/Ontario

Une entente est aussi prévue entre les membres du RBIQ et les membres du réseau nommé «Behavioural Research and Imaging Network (BRAIN) » dirigé par le Dr Randy McIntosh du Centre de recherche Rotman de l’Hôpital Baycrest et de l’Université de Toronto (voir lettre d’appui, Annexe 8). Ce réseau est composé de groupes de chercheurs provenant de diverses institutions et centres de recherche des universités de Toronto (Hospital for Sick Children, Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre et University of Toronto Positron Emission Tomography (PET) Centre), London (John P. Robarts Research Institute, University of Western Ontario), Kingston (Centre for Neuroscience Studies), Hamilton (Hamilton Magnetic Resonance Imaging Centre, McMaster University Health Sciences Centre) et Ottawa (University of Ottawa Health Institute). Il a pour objectif de favoriser la collaboration entre les centres d’imagerie en Ontario et ainsi faciliter l’émergence d’avancées scientifiques importantes dans la compréhension du cerveau humain. Il vise à étudier les fonctions du cerveau normal et pathologique dans une perspective développementale à l’aide de modèles animaux et d’études chez l’enfant, le jeune adulte et la personne âgée. Trois domaines de recherche complémentaires y sont particulièrement représentés, soient les Neurosciences de la perception et de la cognition, les effets d’accidents cérébro-vasculaires et la réadaptation neurologique, ainsi que la psychiatrie et la neuroendocrinologie. Cette entente permettra la tenue de journées scientifiques annuelles qui se tiendront en alternance dans l’une des villes québécoise et ontarienne associées aux deux réseaux et qui comprendront une série de conférences dans des domaines clés de la bio-imagerie.